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92 millions de mètres cubes d'eau dans la Sèvre en 10 jours

La pluviométrie indique 106 millimètres de pluie tombés en quinze jours sur le bassin de la Sèvre niortaise. Qui s’ajoutent aux 142 mm d’eau tombés en janvier.

Pluviométrie - Sèvre niortaise
Pluviométrie - Sèvre niortaise
La décrue s'est amorcée en ce début de semaine dans le Marais poitevin. Le nouvel épisode pluvieux – « l'évaille » – de février sur le bassin de la Sèvre niortaise se traduit sur les derniers 10 jours par 92 millions de mètres cubes d'eau déversés dans la Sèvre, la pluviométrie indiquant 106 millimètres de pluie tombés en 15 jours. Rien d'extraordinaire si cela ne s'ajoutait aux 142 mm de janvier. Réceptacle de l'ensemble des eaux du bassin-versant (Sèvre, Mignon, Autize), le marais mouillé assume son expansion des crues. Après une baisse significative des débits des cours d'eau ces derniers jours, l'eau s'évacue doucement sur tout le territoire de Niort à Marans. Un nouvel épisode pluvieux pourrait faire perdurer voire augmenter cette crue.

> Etat des lieux. Depuis le début de l'année, le cumul des précipitations sur le bassin de la Sèvre niortaise atteint 220 à 260 mm, soit près de 28 % de la moyenne annuelle. Aujourd'hui, les nappes sont rechargées et les sols saturés. La réaction des cours d'eau est immédiate créant un phénomène de crue. Sur la période du 9 au 18 février, il est entré dans la Sèvre 92,45 millions de mètres cubes d'eau, il en a été évacué 43,2 millions, d'où un stockage temporaire de 49,2 millions. L'évacuation se fait par les ouvrages sur la Sèvre, elle est possible lorsque le niveau de la rivière est plus haut que celui de la mer, soit à marée basse et par conséquent toutes les 12 heures. Or, l'eau qui vient à la Sèvre, arrive 24 heures sur 24 ce qui provoque cette retenue d'eau et parfois une stagnation sur les terres inondées.
> Evacuation. A ce jour, l'IBSN procède toujours à l'évacuation de l'eau par le biais de trois ouvrages : Les Enfreneaux, le canal évacuateur, et par l'écluse du Brault à Marans. Le débit de la Sèvre est actuellement de 32 à 34 m3/seconde. Des précipitations sont attendues dans les 48 h, la crue risque donc de perdurer, voire d'augmenter. Tous ces chiffres proviennent des services de l'institution, propriétaire et gestionnaire du domaine public fluvial. La gestion des niveaux d'eau des biefs (la portion d'un cours d'eau comprise entre deux écluses) est orchestrée selon une convention signée en 2013 entre l'IBSN et les syndicats de Marais. Celle-ci est amenée à évoluer sous l'égide de l'établissement public du Marais poitevin avec la mise en place de règlements de l'eau.

Source : La Nouvelle République



La chasse aux ragondins dans le Marais poitevin

Plus de 190 000 ragondins sont capturés et tués chaque année dans le Marais poitevin, des chasses rendues nécessaires par la prolifération de l'animal.

Ragondins
Ragondins

Le ragondin est un animal qui se reproduit vite et beaucoup, qui fait des dégâts et qui détruit les cultures pour manger. Et il mange beaucoup ! L'an dernier on a capturé et tué plus de 190 000 ragondins dans une large zone du Marais poitevin entre la Sèvre Nantaise, la Sèvre Niortaise, l'Argenton, la Boutonne le Thouaret et le Thouet.

Des pièges à l'année

 Chaque jour 800 bénévoles et professionnels vont relever les pièges qu'ils laissent à l'année dans le Marais. Une chasse devenue nécessaire devant la prolifération de l'animal. On ne peut pas stopper son développement, mais on peut en revanche réguler un peu sa population.

Vidéo ici : http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/la-chasse-aux-ragondins-dans-le-marais-poitevin-937200.html

Source : France 3



La chasse aux ragondins dans le Marais Poitevin

C’est la fin de la Mizotte, célèbre fromage vendéen

Elle ne garnira plus les étals des fromagers. Fabriquée depuis un demi-siècle en Vendée, la Mizotte est abandonnée. Les gastronomes la regrettent déjà.

La Mizotte de Vendée
La Mizotte de Vendée

Les polders, le canal des Hollandais, les tulipes de La Tranche… Nombreuses sont les analogies entre les Pays-Bas et le Pays né de la Mer, l’autre pays du fromage. Malheureusement, ce dernier vient de perdre l’un des siens ! Et pas n’importe lequel… La Mizotte.

« La Mizotte de Vendée, le fromage que vous aimez. La Mizotte de Vendée, le fromage de votre été. La Mizotte de Vendée, le fromage de l’amitié »,s’égosillait Sacha, au fil de ses marchés dans le Sud-Vendée. " Ca me rend malade, ce fromage m'a tout donné", soupire aujourd'hui le fromager qui tient boutique à la Roche sur Yon. "La Mizotte a été pour moi LE fromage providentiel. Il m'a permis d'être là où je suis aujourd'hui". Un véritable crève-cœur pour celui, dont la façade affiche toujours le fameux fromage vendéen.

La nouvelle est tombée en fin d'année : la Mizotte et son cousin 'l'Halbran ne seront plus fabriqués en Vendée. A Saint Michel en l'Herm c'est la consternation. "C'est avec nostalgie que le 31 décembre a signé l'arrêt des dernières fabrications d'Halbran et de la Mizotte de notre laiterie, déplorait Michel Sagot, 1er adjoint de St-Michel en l'Herm, lors de la dernière cérémonie des vœux. C'est une page qui se tourne pour de nombreux michelais." Lui qui, en sa qualité de VRP de la laiterie, a fourni, pendant de nombreuses années les restaurants, commerces et colonies de la région. "C'était notre fromage !! bredouille ce grand gaillard nostalgique des années où il tenait la boutique de la laiterie. "L'été, c'était fou ! Les touristes formaient une longue file d'attente. On a produit jusqu'à 250 tonnes par an !".

Le nom d'une herbe

La Mizotte a vu le jour à la fin des années 1970. Elle fut élaborée à Nieul sur l'Autize, avant que sa fabrication ne soit transférée à St-Michel en l'Herm en 1985. Jean-Claude Baudin se souvient. Alors jeune laborantin à la laiterie, c'est lui qui a concocté la recette de la Mizotte avec Séverin Gal.

"Nos premiers essais ont eu lieu à Nieul sur l'Autize, car leurs cuves hollandaises étaient plus petites. Quant aux moules, ils étaient italiens. Et tout ça pour faire un fromage vendéen !" sourit malicieusement le papy de 73 ans.

Les deux compères décidèrent de modifier le mode d'affinage, implantant une nouvelle flore de surface et un frottage au vin blanc de Mareuil-sur-Lay. Une croûte ambrée, une odeur au fort caractère, ce fromage au lait de vache laisse en bouche un goût rond et fruité. Son nom ? Il est tiré d'une herbe qui pousse sur les prises, en bordure de l'Océan, les prés salés. En 1992, pour tenter d'accroître ses parts de marchés, la Mizotte de Vendée deviendra Fleur d'Aunis. Un essai pas très concluant, le fromage reprenant son nom originel, la Mizotte de Vendée.

Aujourd'hui sacrifiée sur l'autel de la rentabilité, la Mizotte a fini par expirer. Le groupe Bongrain, propriétaire de la laiterie de St-Michel en l'Herm, ne joue plus la carte fromage, préférant le lait concentré..."Malheureusement, ce sont un savoir-faire et une partie de notre patrimoine qui disparaissent" regrettent Jean-Claude Baudin.

Source : Ouest France



Marais poitevin : une inondation normale sans conséquences

L’Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise communique un état des crues après les fortes précipitations de la semaine dernière.

Dans le Marais poitevin, l’institut constate "une augmentation de 30 à 85 centimètres des niveaux d’eau, selon les secteurs". | Ouest-France
Dans le Marais poitevin, l’institut constate "une augmentation de 30 à 85 centimètres des niveaux d’eau, selon les secteurs". | Ouest-France

            Depuis le 8 février, la Sèvre Niortaise et ses affluents, l’Autize et le Mignon, sont en crue. Les débits cumulés ont dépassé ponctuellement 150 m³/seconde avec deux pics de débits observés, le 10 et le 14 février. « Entre Niort et Marans, l’inondation des marais mouillés est générale, atteignant plus de 80 centimètres par endroits », observe l’Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise.

Les précipitions de ce début de février (90 millimètres en cumul) s’ajoutent aux fortes précipitations du mois de janvier (142 millimètres). Sur le bassin de la Sèvre Niortaise, « les nappes sont désormais rechargées et les sols saturés ».

Dans le Marais poitevin, l’institut constate « une augmentation de 30 à 85 centimètres des niveaux d’eau, selon les secteurs ». D’où un régime de débits très soutenu sur la Sèvre et ses affluents. En outre, « les vents violents et les forts coefficients de marée ont contraint davantage les évacuations vers l’estuaire ».L’inondation des terres devrait se prolonger sans conséquence observée « pour les infrastructures et le bâti ».

Source : Ouest France



" L'évaille " fait remonter les souvenirs maraîchins

La belle crue hivernale qui inonde actuellement les marais mouillés ravive la mémoire d’anciens maraîchins comme Henri et Monique, au Vanneau.

" L'évaille " fait remonter les souvenirs maraîchins
" L'évaille " fait remonter les souvenirs maraîchins

Quand l'anguille ne bouge pas, il y a une évaille à venir…Lesprévisionnistes devraient songer à intégrer le dicton maraîchin dans leur bulletin météo. Henri distille ces perles météo aussi naturellement qu'il respire l'air du Marais poitevin. Les fortes pluies aidant, voilà plus de quatre jours que ses habitants sont redevenus un peuple de l'eau. En aval de la Sèvre niortaise, après l'écluse de la Sotterie, la crue hivernale – l'évaille, ou évaïe – a pris toutes ses aises, inondant plantations de peupliers, prairies et conches à perte de vue. Au cœur de ce spectacle de fin du monde, la route rectiligne des Essarts, une rescapée des inondations, trace jusqu'aux dernières maisons du bourg du Vanneau. Bordant le fleuve, une ancienne ferme fièrement gardée par un troupeau d'oies : « Z'êtes venus voir s'il y a de l'eau dans le Marais ? Pour mon compte, elle est utile ». Henri, 85 ans,gars de la plaine qui a épousé Monique, 82 ans, et la cause maraîchine, soixante ans plus tôt.

Les agriculteurs se sont fait mal eux-mêmes

L'évaille qui charrie des rondins de bois fait resurgir des souvenirs : « Tenez, chez les Mathé, de l'autre côté, lorsque les vaches étaient à l'eau, ils mettaient des pailles et des fagots pour rehausser le terrain. De l'ouvrage d'esclave, en bateau ». Ces crues mémorables, richesse du Marais poitevin, le couple en a vécu à répétition, leur ferme plus d'une fois coupée du monde : « Elles faisaient la fortune des marchands de bois sur leurs radeaux de billes de peupliers au moment de l'évaille ». Dans cette vie maraîchine « où rien n'était acquis », les excès de pluie venaient parfois noyer au mois de juin les cultures de mojettes, activité traditionnelle avec l'élevage. Sur de vieilles photos d'après-guerre, on voit bêtes et hommes se presser sur une « batelée de vingt-deux pieds », poussée à la pigouille. « J'ai connu le boulanger et l'épicier passer en bateau, évoque Henri. Aussi le laitier qui, par grand froid, mettait même sa bouteille de vin dans le lait chaud. » Le vieux cultivateur conserve intacte, comme ses certitudes, la nostalgie de cette période pas si lointaine « où il faisait bon vivre » : « Faut être avec son temps, soit. Mais les agriculteurs se sont fait mal eux-mêmes. Le Marais, c'est pour faire de l'élevage, pas pour les céréales, comme on en fait en bas (en Vendée). Les vaches étaient les meilleures tondeuses, mais tout est à l'abandon ». Henri, l'amoureux de ce coin de terre mouillé où l'on vivait d'entraide, pêche à l'anguille, chasse au canard, et de la nature tout court : « La maladie du pays, c'est le matériel, surtout pour saboter les haies ! ». Sans parler des pontons ancestraux, que l'administration voudrait maintenant facturer. Tant qu'il « sera existant », Henri pestera, de préférence en patois, pour son Marais.

Source : La Nouvelle République



L'écrevisse prolifère, la biodiversité trinque

L'observatoire du patrimoine naturel du Marais poitevin étudie l'évolution de la biodiversité du marais. Notamment les espèces qui prolifèrent au détriment des autres, comme l'écrevisse.

L'écrevisse prolifère, la biodiversité trinque
L'écrevisse prolifère, la biodiversité trinque

Pourquoi ? Comment ?

L'observatoire du patrimoine naturel (OPN) du Marais poitevin, c'est quoi ?

« C'est un outil qui cherche à fédérer et à harmoniser l'ensemble des suivis biologiques dans le Marais poitevin et ses zones de bordure (littoral, plaine et bocage) », informe Alain Texier, technicien au Parc, lors de la réunion qui s'est tenu, jeudi, à l'amphithéâtre du lycée Bel-Air.

Mis en place, il y a neuf ans, à la suite de la demande des acteurs du territoire à l'occasion de l'élaboration du document d'objectifs Natura 2000, « il permet de connaître et suivre la composition et la répartition des espèces et des habitats, d'évaluer la pertinence des outils de gestion de la zone humide, de partager et de restituer l'information auprès des scientifiques, du grand public, des décideurs, des usagers... » Soixante actions ont été menées sur dix ans, permettant une banque de 100 000 données pour un coût d'environ un million d'euros financé en grande partie par l'État. « Notre OPN est souvent pris en exemple », se réjouit Alain Texier.

Quel est le constat ?

Les interventions ont porté sur la gestion de l'eau, l'intérêt biologique de la réserve Brosselin, de Saint-Denis-du-Payré, la répartition de la musaraigne aquatique, l'utilisation de l'espace par la gorge-bleue (petit passereau), le suivi des amphibiens dans des mares en bordure du marais et des odonates (libellules).

Avec un constat pour les deux derniers cités, « une tendance globale à la baisse des effectifs », notamment les tritons. « Chez les libellules, il a été démontré la baisse de la diversité spécifique de 27 à 17 espèces, de la moyenne des espèces par site suivi de 16 à 5, du nombre d'individus observés », s'alarme Julien Sudraud, de la Ligue pour la protection des oiseaux.

Pourquoi l'écrevisse de Louisiane continue-t-elle de sévir ?

Pointée du doigt, l'écrevisse de Louisiane, prédatrice des larves et consommatrice de la végétation. « C'est une vraie catastrophe, s'inquiète Jean-Marie Thirion, naturaliste. On n'a pas de réelles solutions. » Une voix dans la salle s'élève alors pour regretter que sa pêche reste très réglementée. « N'arrive-t-on pas trop tard ? » s'émeut Christian Pacteau, naturaliste.

Des actions sont cependant menées. 120 mares ont été restaurées. Et les propriétaires vont être sensibilisés. En préconisant de maintenir un bon linéaire de haies favorable à la richesse des amphibiens.

Et du côté des prairies ?

À la fin des années 90, 55 % des prairies naturelles avaient été retournées ou drainées pour être cultivées. Aujourd'hui, les surfaces de prairies permanentes se stabilisent avec quelques reconquêtes par secteurs. « On est aujourd'hui à 28 000 ha de prairies, avec une relative stabilité des cortèges floristiques », se félicite Alain Texier. La préservation de la qualité des prairies permet de maintenir une présence d'eau dans les dépressions en hiver et au printemps bénéficiant aux limicoles et aux canards hivernants. 100 000 canards migrateurs fréquentent la baie de L'Aiguillon actuellement. Un bon chiffre.

Que comporte le programme Life Nature ?

Le programme Life Nature, à la baie de L'Aiguillon, a été présenté. Il va courir de 2016 à 2020 et 2,3 M d'euros vont lui être consacrés, financés à 60 % par l'Europe. Cent hectares de vasières vont être restaurés ainsi que des habitats dunaires avec des aménagements d'accès. À la ferme de la Prée-Mizottière, on envisage le recul d'une digue et l'installation d'une plate-forme d'information.

Catherine Tromas, vice-présidente du Parc, en conclusion de la journée se félicitait des riches échanges et interventions, regrettant cependant une situation générale peu encourageante des milieux aquatiques. Mais elle optimisait : « On a besoin de ces connaissances pour mettre en place des actions de gestion pour un meilleur développement de la biodiversité. Le marais doit rester un milieu riche. »

Source : Ouest-France



Marais Poitevin : la grenouille periclite, le saumon revit

L'observatoire du Marais Poitevin vient de dresser l'état des lieux annuel de la faune

La grenouille periclite, le saumon revit
La Grenouille periclite, le saumon revit
L'observatoire du Marais Poitevin vient de dresser l'état des lieux annuel de la faune.

Le Marais Poitevin qui a récupéré son label de Parc naturel régional après des années d'efforts pour préserver ses zones humides dispose d'un observatoire de la faune et de la flore afin de suivre l'évolution de la biodiversité.

Limicoles et canards

Il vient de rendre public son état des lieux annuel. Deux bonnes nouvelles : les surfaces des prairies ayant été stabilisées, les oiseaux nicheurs y reviennent notamment les limicoles et les canards qui profitent de la mise en réserve naturelle de la baie de l'Aiguillon pour partager leur temps entre l'estran et l'intérieur.

Deux échelles à poissons

Seconde bonne nouvelle : la mise en place de deux échelles à poissons à Coulon et Magné permet aux poissons migrateurs de remonter loin dans la Sèvre Niortaise. Les aloses et surtout les saumons qui se reproduisent désormais en amont de Niort. 

Les écrevisses de Louisiane 

En revanche, la situation continue à se dégrader sur l'état des canaux notamment en raison de la présence de plus en plus prégnante des écrevisses de Louisiane et des ragondins. Et les principales victimes de cette dégradation de l'eau sont les grenouilles, les libellules, les papillons. 

Source : Sud-Ouest



Le Pays né de la mer fait de l'accueil des touristes sa priorité

La société publique locale (SPL) Pays né de la mer tourisme, en assemblée lundi, va réunir au 1er janvier, les offices de tourisme du territoire, sauf celui de La Tranche déjà constitué en SPL.

Les administrateurs et les équipes des différents offices
Les administrateurs et les équipes des différents offices
Luçon - 02 Décembre

La nouvelle équipe de l'office de tourisme intercommunal : au premier plan, les salariés des offices actuels ; au second plan, les administrateurs de la société publique locale.

La situation actuelle

Quatre offices de tourisme, sous statut associatif, sont localisés à L'Aiguillon-sur-Mer, La Faute-sur-Mer, Luçon et Saint-Michel-en-l'Herm, et un point Information est localisé sur le site du Pôle des espaces naturels du Marais poitevin, à Saint-Denis-du-Payré. Au titre de la compétence obligatoire de développement économique, la communauté de communes a pour missions, les études et les actions de développement de l'accueil touristique d'intérêt communautaire, le soutien au fonctionnement des offices de tourisme du territoire.

Le pourquoi du changement

« Dès 2008 et de nouveau en 2014, la chambre régionale des comptes demandait de clarifier la compétence tourisme sur le territoire », rappelle Jean Etiennne, président de la communauté de communes du Pays né de la mer. De plus, selon la réforme des collectivités territoriales (loi Notre), la compétence promotion du tourisme doit être transférée aux communautés de communes au 1er janvier 2017.

Ainsi, la communauté de communes du Pays né de la mer a décidé, de créer, au 1er janvier 2016, un office de tourisme intercommunal, agissant pour dix communes de son territoire.

La nouvelle organisation

Les élus ont choisi le statut de société publique locale. Elle bénéficie d'un cadre d'intervention et de gestion souple propre aux sociétés commerciales tout en restant sous contrôle des collectivités.

Le capital social de la SPL est de 100 000 €, répartis entre : Pays Né de la mer, 98 %, soit 98 000 € ; communauté de communes des Isles du Marais poitevin et communauté de communes du Pays mareuillais, 1 % soit 1 000 € chacune. Ces deux communautés ont un représentant parmi les treize membres du conseil d'administration, dont le président élu est Patrick Jouin.

Le financement de la SPL sera assuré principalement par le biais de subventions, selon une convention d'objectifs Un comité technique consultatif sera formé début 2016. Les huit salariés sont repris par la SPL placée sous la direction de Serge Lacroix. Les sites actuels constituent l'armature initiale du futur office.

Source : Ouest-France
Ecouter

Les ronds de serviette s'en vont !!

La fabrique de ronds de serviette en bois (actuellement au Vanneau - 79)va émigrer dans le Finistère, après un désaccord sur le loyer avec le propriétaire des bâtiments.

Ets Lièvre au Vanneau
Ets Lièvre au Vanneau

Il semble bien cette fois, que l'histoire des ronds de serviette prenne fin sur la commune du Vanneau-Irleau. Les trois salariés de l'entreprise Lièvre se sont en effet, vus signifier mi-novembre, par leur employeur, Xavier Dutertre, la fermeture définitive de l'établissement, en fin d'année.

Le déménagement de l'usine est en cours, bacs à vernir, machine à pyrograver, vont prendre la direction de Quimper, où le chef de l'entreprise a trouvé un local prêté par un ami. Depuis 1998, Xavier Dutertre est à la tête des "Céramiques de Cornouailles", qui fabriquent les fameux "bols à prénom" bretons.

Pourquoi ce départ un peu précipité ? En fait, c'est le renouvellement du bail qui posait problème avec le propriétaire, Jean-Jacques Demay ex gérant des Ets Lièvre, pendant 15 ans, et mis en liquidation le 2 avril 2014.

Xavier Dutertre explique le pourquoi de sa décision : "Nous ne sommes pas tombés d'accord sur le montant du loyer, nous ne pouvons supporter une charge trop lourde, compte tenu du peu de marge que dégagent nos ronds de serviette. Je suis désolé que la société quitte la commune du Vanneau, mais la fabrication va continuer, et cela grâce au savoir-faire des employés. Nous espérons investir de nouveaux marchés pour mieux encore commercialiser nos ronds de serviette.

Il semblerait que le montant du loyer ait été multiplié par trois, le local nécessitant pourtant des travaux.

Trois employés avaient repris le chemin de l'usine, dont Line, à la retraite, qui était revenue afin de seconder Xavier Dutertre. "J'avais envie que cette entreprise retrouve ses lettres de noblesse. C'était une sorte de challenge, un défi, on s'est tous donné à fond, on y croyait, il fallait remonter l'affaire. Aujourd'hui, c'est la douche froide. Même discours du côté d'une autre employée, Sylviane : "Nous avions un chef d'entreprise, plein d'ambition, d'énergie. Nous avons donc été très surpris de cette décision."

Le bailleur n'a pas donné suite à notre appel et n'a donc fait aucune déclaration.

A SAVOIR : 47 ans de ronds de serviettes !!

En 1958, le premier rond de serviette à prénom est pyrogravé dans un appartement, à Vitry-sur-Seine, par M et Mme Lièvre.

En 1959, la famille s'installe dans la maison de famille Gelot au Vanneau ; devant le succès, un atelier est construit rue du Port. En 1962, l'entreprise emploie une dizaine de salariés.

En 1968, la prospérité est telle qu'un local est construit route de Saint-Georges-de-Rex. On compte 22 salariés et 4 saisonniers.

En 1977, après le décès accidentel de Mme Lièvre, l'entreprise est cédée à M. Guérin de Niort.

En 1980, l'entreprise étend sa gamme aux porte-clés, coquetiers, gravure sur cuir et chromolithographies pour la porcelaine cuite au four.

En 1988, elle est reprise par M. Germon de Niort, avec 25 salariés.

En 1998, le premier dépôt de bilan intervient accompagné de licenciements. L'affaire est reprise par Jean-Jacques de Demay, jusqu'en avril 2014.

En décembre 2014, l'entreprise est reprise par Xavier Dutertre.

Source: Courrier de l'Ouest



Marais Poitevin. Pontons, amarrages : les contrôles seront renforcés

La possession d’un ponton sur certaines voies d’eau du Sud-Vendée est soumise à une redevance. Désormais, il y aura des contrôles.

Pontons, amarrages
Pontons, amarrages

Une redevance sur les pontons et les amarrages, c’est nouveau ?

L’institution interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise (IISBN) a décidé de renforcer les contrôles des « installations engendrant une occupation du domaine » sur les voies d’eau. Et de faire appliquer le paiement, aux propriétaires de pontons, amarrages de barques, bateau… 

« Il ne s’agit pas d’une nouvelle taxe », explique François Bon, conseiller départemental. Cette mission était autrefois confiée à la DDTM (Direction départementale des territoires de la mer). « La redevance d’occupation du domaine public existait déjà. Mais, de fait, elle n’était payée que par les usagers qui se déclaraient auprès des services de l’État. Aucune mesure de contrôle n’avait été engagée depuis plusieurs décennies. Les élus de l’IIBSN ont donc engagé l’application de la réglementation après le transfert du domaine, le 1er janvier 2014 ».

« Pour construire un ponton, il faut demander l’autorisation avant. Les services de l’IIBSN indiqueront les normes à respecter, les matériaux à employer et pourront proposer des plans types. Toutes ces mesures n’ont pour but que la sécurisation des voies d’eau afin de développer un tourisme fluvial et de faire naître une certaine harmonie pour valoriser le territoire », ajoute l’élu.

Combien ça coûte ?

Pour un ponton de 3 m2, un forfait de 76 € est facturé. 60 € par m2 supplémentaire. Amarrage d’une barque ou d’un canoë dans la limite de deux par foyer et par ponton : gratuit ; 30 € pour une barque supplémentaire. Amarrage d’un bateau pour l’année : 150 € ; du 1er avril au 30 septembre : 100 €.

Ça concerne qui ?

Des communes dans les Deux-Sèvres et en Vendée, le canal de la Vieille-Autize, la rivière de la Vieille-Autize, le canal de la jeune Autize (de Souil jusqu’à la Sèvre). Les communes de Damvix, Maillé, Vix ont fait l’objet de contrôles. « Sur environ 600 foyers concernés, seulement 150 ont été régularisés », pour le moment informe Matthias Dessinges de l’IISBSN.

(1) Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise, adresse postale : Maison du département CS 58 880, 79028 Niort cedex. Adresse physique : 5, rue Duguesclin, Niort. Tél. 05 49 78 02 60 ; fax. 05 49 78 02 66.

Source : Ouest France



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